Le sanglier
Identification
Silhouette : massive. Très grosse tête, pattes courtes mais robustes et queue assez longue. Chez les mâles, les canines inférieures peuvent se transformer en défenses.
Empreintes : caractéristiques. Chez le mâle, les deux doigts appelés «gardes» viennent marquer le sol en arrière des sabots.
Pelage : foncé brun-noir à gris-brun. Assez long et dense en été, formé de poils de jarre (soies). En hiver, il est plus épais, plus long. Le sanglier reste un bel animal sauvage, tout au moins quand il n’est pas croisé avec le cochon domestique.
Habitat
Il est présent sur tout le territoire français. Cet animal est surtout fréquent dans les zones forestières du parc national mais son passage est de plus en plus remarqué sur les pelouses. On peut observer parfois des «compagnies» (groupes familiaux) jusqu’à 2 500 mètres d’altitude.
Comportement
Difficile à observer, cet animal plutôt nocturne passe ses journées dans les fourrés les plus épais. Il aime se vautrer dans la boue, se frotter contre les arbres et ces dégâts sont facilement visibles. Mâles généralement solitaires. Les femelles forment des compagnies avec les marcassins et les jeunes.
Régime alimentaire
Pour se nourrir, il cherche avec son groin des bulbes et des tubercules dans les champs de maïs et les prés de fauches. Son impact sur les nichées de grand tétras est un problème pour la conservation de cette espèce. Il est omnivore et se nourrit de racines, glands, faînes, fruits sauvages, champignons mais aussi d’escargots et autres petits animaux.
Reproduction
Accouplements de septembre à mars. Gestation de 3 mois, 3 semaines et 3 jours Naissance de février à juin et surtout en mars. Une portée par an de 3 à 10 petits. Sevrage à 3 et 4 mois.
Longévité
8 à 10 ans.
Préservation
Espèce non menacée. Depuis quelques années, le développement des populations, en partie dû aux lâchers de sangliers et à l’agrainage hivernal réalisé par les chasseurs, provoque des dégâts sur les estives situées dans le parc national.




